Notre Cabinet IFC EXPERTISE FAVRE-REGUILLON a une nouvelle fois l’honneur d’être présent dans les colonnes – et en Une – de l’AJDI Dalloz, pour cette édition estivale de juillet-août 2020.

https://fr.calameo.com/editions-dalloz/read/0046483439c08a5518c38

Fort de notre connaissance des baux commerciaux, nous avons souhaité nous attarder sur la notion, très expertale sinon méconnue voire mésestimée d’ “effet bonbonnière“, visant à renchérir la valeur métrique de locaux de faible surface. La notion apparait  in fine beaucoup plus complexe à appréhender qu’il n’y parait et cette étude clarifie le sujet, à l’attention aussi bien du corps des experts, amiables et judiciaires, que des conseils en matière de baux commerciaux (avocats spécialisés, praticiens, juristes d’entreprises, etc.).

Extrait de l’étude, dès lors aussi bien sucrée qu’estivale :

Quelques décisions judiciaires récentes trahissent l’existence d’un secret que nous autres, experts en immobilier commercial, gardons jalousement : le mystérieux « effet bonbonnière » ! (…).

Même le dictionnaire semble ignorer ce – presque – effet papillon, tant le renchérissement de la valeur métrique de certaines surfaces, jugées particulièrement petites au regard de celles comparables à disposition, peut être conséquent.

Le Larousse ne connaît que le terme « bonbonnière », défini comme une « petite boîte décorative où l’on conserve des bonbons ».

À l’examen de cette définition, le corps expertal est rassuré car même si l’analogie est faite entre ladite boîte décorative et les locaux (contenant) d’une part, et les bonbons et les marchandises (contenu) d’autre part, les conditions justifiant sa mise en œuvre restent encore assez floues“…

EFFET BONBONNIERE : MYSTERE ET BOULE DE GOMME ! PAR PHILIPPE FAVRE-REGUILLON AJDI JUILLET 2020


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